Bonne nouvelle pour les amateurs de ballon rond : malgré une polémique politique agitée, Madrid tient fermement le cap. Le gouvernement espagnol a réaffirmé son engagement à coorganiser la Coupe du monde 2030 aux côtés du Maroc et du Portugal, balayant les appels à exclure Rabat du projet.
Ces appels venaient des partis espagnols Sumar et Vox, qui avaient saisi la récente crise migratoire à Ceuta pour remettre en cause la participation marocaine à l'événement. Une tentative de récupération politique qui n'a visiblement pas convaincu le gouvernement de Pedro Sanchez, lequel reste attaché à l'organisation tripartite telle qu'elle a été validée par la FIFA.
Pour Rabat et ses habitants, c'est une confirmation qui compte. La capitale sera l'une des vitrines de ce Mondial hors norme, le premier à se tenir sur trois continents. Les chantiers d'infrastructure, les projets de transport et les ambitions touristiques liés à cet événement sont directement liés à cette coorganisation. Voir le Maroc maintenu dans la course, c'est voir Rabat continuer à se préparer pour accueillir le monde entier en 2030.
À six ans de l'événement, les enjeux sont immenses et les agendas diplomatiques, parfois agités. Mais une chose semble claire : le Mondial 2030 se jouera bien au Maroc, en Espagne et au Portugal. La prochaine étape, c'est de continuer à bâtir une capitale à la hauteur du rendez-vous.